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4 événements sur cette chronologie
  1. Première guerre de Tchétchénie

    Les forces russes sont entrées dans la république

    dimanche 11 déc. 1994Tchétchénie, Russie

    Le 11 décembre 1994, cinq jours après que Doudaïev et le ministre russe de la Défense, le général Pavel Gratchev, eurent convenu d'« éviter tout recours supplémentaire à la force », les forces russes sont entrées dans la république afin de « rétablir l'ordre constitutionnel en Tchétchénie et de préserver l'intégrité territoriale de la Russie ».

  2. Première guerre de Tchétchénie

    Les forces russes ont lancé une attaque terrestre sur trois fronts en direction de Grozny

    dimanche 11 déc. 1994Grozny, Tchétchénie, Russie

    Le 11 décembre 1994, les forces russes ont lancé une attaque terrestre sur trois fronts en direction de Grozny. L'attaque principale a été temporairement stoppée par le commandant adjoint des forces terrestres russes, le général Edouard Vorobiov, qui a ensuite démissionné en signe de protestation, déclarant qu'il s'agissait d'« un crime » que d'« envoyer l'armée contre son propre peuple ».

  3. Première guerre de Tchétchénie

    Les forces russes sont entrées dans la république

    dimanche 11 déc. 1994Tchétchénie, Russie

    Le 11 décembre 1994, cinq jours après que Doudaïev et le ministre russe de la Défense, le général Pavel Gratchev, eurent convenu d'« éviter tout recours supplémentaire à la force », les forces russes sont entrées dans la république afin de « rétablir l'ordre constitutionnel en Tchétchénie et de préserver l'intégrité territoriale de la Russie ».

  4. Première guerre de Tchétchénie

    Les forces russes ont lancé une attaque terrestre sur trois fronts en direction de Grozny

    dimanche 11 déc. 1994Grozny, Tchétchénie, Russie

    Le 11 décembre 1994, les forces russes ont lancé une attaque terrestre sur trois fronts en direction de Grozny. L'attaque principale a été temporairement stoppée par le commandant adjoint des forces terrestres russes, le général Edouard Vorobiov, qui a ensuite démissionné en signe de protestation, déclarant qu'il s'agissait d'« un crime » que d'« envoyer l'armée contre son propre peuple ».