Logo Historydraft
null
6 événements sur cette chronologie
  1. Chine impériale (dynasties Qin et Han)

    Bataille de Kunyang

    23Kunyang, Henan, Chine

    Les forces Lülin ont brisé le siège de Kunyang, dans l'actuel comté de Ye, par une armée Xin largement supérieure.

  2. Chine impériale (dynasties Qin et Han)

    Les rebelles Lülin ont pris d'assaut le palais Weiyang et tué Wang

    vendredi 6 oct. 23Chang'an, Chine

    Les rebelles Lülin ont pris d'assaut le palais Weiyang et tué Wang. L'empereur Gengshi est monté sur le trône, restaurant la dynastie Han.

  3. Empire romain

    Auguste renonça à son consulat

    23 av. J.-C.Rome

    Auguste renonça à son consulat en 23 av. J.-C., mais conserva son imperium consulaire, ce qui mena à un second compromis entre Auguste et le Sénat connu sous le nom de Second Règlement. Auguste reçut l'autorité d'un tribun (tribunicia potestas), bien que sans le titre, ce qui lui permettait de convoquer le Sénat et le peuple à volonté et de leur soumettre des affaires, de mettre son veto aux actions de l'Assemblée ou du Sénat, de présider les élections, et lui donnait le droit de parler en premier lors de toute réunion.

  4. Chine impériale (dynasties Qin et Han)

    Bataille de Kunyang

    23Kunyang, Henan, Chine

    Les forces Lülin ont brisé le siège de Kunyang, dans l'actuel comté de Ye, par une armée Xin largement supérieure.

  5. Chine impériale (dynasties Qin et Han)

    Les rebelles Lülin ont pris d'assaut le palais Weiyang et tué Wang

    vendredi 6 oct. 23Chang'an, Chine

    Les rebelles Lülin ont pris d'assaut le palais Weiyang et tué Wang. L'empereur Gengshi est monté sur le trône, restaurant la dynastie Han.

  6. Empire romain

    Auguste renonça à son consulat

    23 av. J.-C.Rome

    Auguste renonça à son consulat en 23 av. J.-C., mais conserva son imperium consulaire, ce qui mena à un second compromis entre Auguste et le Sénat connu sous le nom de Second Règlement. Auguste reçut l'autorité d'un tribun (tribunicia potestas), bien que sans le titre, ce qui lui permettait de convoquer le Sénat et le peuple à volonté et de leur soumettre des affaires, de mettre son veto aux actions de l'Assemblée ou du Sénat, de présider les élections, et lui donnait le droit de parler en premier lors de toute réunion.