Lorini envoya en conséquence une copie au secrétaire de l'Inquisition
Lorini et ses collègues décidèrent de porter la lettre de Galilée à l'attention de l'Inquisition. En février 1615, Lorini envoya en conséquence une copie au secrétaire de l'Inquisition, le cardinal Paolo Emilio Sfondrati, accompagnée d'une lettre de couverture critiquant les partisans de Galilée : Tous nos Pères du pieux couvent de Saint-Marc estiment que la lettre contient de nombreuses affirmations qui semblent présomptueuses ou suspectes, comme lorsqu'elle déclare que les mots de la Sainte Écriture ne signifient pas ce qu'ils disent ; que dans les discussions sur les phénomènes naturels, l'autorité de l'Écriture devrait passer au dernier rang... . [Les partisans de Galilée] se permettaient d'exposer la Sainte Écriture selon leurs propres lumières et d'une manière différente de l'interprétation commune des Pères de l'Église... — Lettre de Lorini au cardinal Sfrondato, inquisiteur à Rome, 1615. Cité dans Langford, 1992.
