Huawei
Libération de Meng
Vancouver, Canada
Le mandat était basé sur des allégations de conspiration visant à frauder des banques qui compensaient de l'argent prétendument destiné à Huawei, mais qui était en réalité destiné à Skycom, une entité prétendument entièrement contrôlée par Huawei, qui aurait commercé avec l'Iran, en violation des sanctions. Aucune de ces allégations n'a été prouvée devant un tribunal. Le 11 décembre 2018, Meng a été libérée sous caution.
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